art-euro.eu: chômeurs – rsa
Nicolas Sarkozy, candidat à l’élection présidentielle, a annoncé mercredi 22 février sur France 2 qu’il souhaitait, dans le cadre de son programme, « généraliser l’expérience en cours de 7 heures de travail d’intérêt général par semaine pour tous les bénéficiaires du RSA ». Je souhaite réagir à ces propos !
Je voudrais tout d’abord rappeler au candidat Président que cette expérimentation mise en place dans 12 départements déroge à la loi du 18 janvier 2005 qui prévoit que la durée d’un contrat aidé est de 20h minimum. Ces contrats de 7 heures, qui seraient imposés à l’ensemble des allocataires du RSA, sont tout simplement des « contrats au rabais ».
Le Département du Nord a choisi une autre voie en votant le 28 novembre 2011 une délibération cadre soumise par Roger Vicot, Vice-président délégué aux Solidarités et aux Luttes contre les Exclusions, qui consolide notre politique de réinsertion professionnelle. Ainsi, 48,2 millions d’euros ont été débloqués, permettant en particulier la création de 3 600 contrats aidés de 20h minimum et renforçant l’accompagnement et la formation des allocataires du RSA.
Lors de cette déclaration télévisée, je n’ai pas entendu M. Sarkozy nous préciser la manière dont serait financée ce projet. Qui va payer ces heures ? Avec quel budget ? Est-ce encore les collectivités déjà lourdement pénalisées qui vont devoir assumer le financement et en tout cas l’accompagnement social de ces personnes ?
L’usage de l’expression « Travail d’intérêt général » (TIG) est significatif : le candidat Président oublie qu’un TIG est une sanction pénale de substitution à l’emprisonnement, non rémunérée. Nous sommes en face d’une nouvelle forme de culpabilité. Après la culpabilité réelle pour le condamné prévue au code pénal, voici la culpabilité symbolique pour l’allocataire du RSA.
Finalement, M. Sarkozy poursuit sa politique de stigmatisation assimilant les chômeurs et les allocataires du RSA à des délinquants. La perspective des élections présidentielles extrémise les propositions et les discours du candidat sortant au détriment du droit de chaque citoyen à la considération et du devoir d’un Président de rassembler.
art-euro.eu: gouvernement au complet 2012 – Hollande françois
Nouveau gouvernement : les trente-cinq visages du nouveau gouvernement au complet
mercredi 16.05.2012, 19:28 – La Voix du Nord
art-euro.eu: La 14ème circonscription du nord
La 14ème circonscription est composée de sept cantons (Bergues, Bourbourg, Cassel, Hondschoote, Steenvoorde, Wormhout et des communes de Bray-Dunes et Zuydcoote). Les 68 communes rurales comptent environ 92 000 habitants.
art-euro.eu: Frédéric Cuvillier et son mandat politique se joue …
Frédéric Cuvillier : de Boulogne au nouveau gouvernement ?
mercredi 16.05.2012, 15:30 – La Voix du Nord
Frédéric Cuvillier : de Boulogne au nouveau gouvernement ? PHOTO ARCHIVES DROLLET| GOUVERNEMENT |
Après l’annonce surprise de l’absence de Martine Aubry dans le gouvernement formé par le tout nouveau Premier ministre Jean-Marc Ayrault, les regards se tournent vers Frédéric Cuvillier. Le député-maire de Boulogne pourrait terminer son parcours à la tête d’un ministère de la Mer.
Le régional du gouvernement ne sera pas Martine Aubry mais peut-être bien Frédéric Cuvillier. Une nomination à la tête d’un ministère de la Mer serait l’apogée de sa carrière politique.
Âgé de 43 ans, il a gravi les échelons au niveau local. A partir de 1996, il cumule les fonctions d’adjoint au maire de Boulogne-sur-Mer, jusque 2001, et de vice-président de la Communauté d’agglomération du Boulonnais (CAB), poste qu’il exercera jusque 1999 puis de 2001 à 2008. Maire de Boulogne-sur-Mer depuis 2002, il accède à la présidence de la CAB en 2008.
Depuis 2007, Frédéric Cuvillier siège à l’Assemblée nationale dans le groupe « socialiste, radical, citoyen et divers gauche » où il représente la 5ème circonscription du Pas-de-Calais.
Prochaine étape : ministre de la Mer ?
Le maire de Boulogne-sur-Mer sera-t-il ministre ? La question se pose. Frédéric Cuvillier a cosigné un texte d’une quarantaine de pages sur la politique maritime de la France défendue par François Hollande : « Le défi maritime français ». Il a soutenu dès le début celui qui est désormais président de la République. Chargé d’organiser la campagne de François Hollande dans le Pas-de-Calais, il l’avait reçu deux fois en un an à Boulogne-sur-Mer.
Des soutiens de Martine Aubry lui reprochaient son alliance avec François Hollande. Frédéric Cuvillier tient peut-être sa revanche.
art-euro.eu: le photographe – William Klein – Rome est à Lille
William Klein a 84 ans.
Ses photos de Rome, ébouriffantes de jeunesse, débordantes de vie
Il le dit et le répète : « Je me croyais toujours dans un film italien. »
Chez ce grand témoin du XXe siècle affleure un soupçon de nostalgie : « Dans le Trastevere, les gens mangeaient dehors et levaient le poing, heureux que je m’intéresse à eux… À l’époque, le PC faisait 25 % aux élections. Ce n’était pas l’ambiance de fric d’aujourd’hui. Et cette ambiance, je voulais la rendre en photographies. »
« Rome + Klein. Photographies 1956-1960 », jusqu’au 30 mai, du lundi au vendredi (10 h à 18 h), à la Maison de la photographie, 18, rue de Frémy à Lille. 03 20 05 29 29.
art-euro.eu: Christian Hutin – 13e circonscription – Wulfran Despicht
Dunkerque : changement de suppléant pour Christian Hutin, candidat dans la 13e circonscription
Joëlle Crockey remplace Wulfran Despicht comme suppléante de Christian Hutin
Christian Hutin est un médecin et homme politique français membre du Mouvement républicain et citoyen né le 18 janvier 1961 à Lille.
Élu maire de Saint-Pol-sur-Mer en 1995 sous l’étiquette du Rassemblement pour la République, il adhère au Mouvement des Citoyens en 1999. il soutient la candidature de Jean-Pierre Chevènement à l’élection présidentielle de 2002 et rejoint le Pôle républicain.
Vice-Président de la Communauté Urbaine de Dunkerque, il devient conseiller régional du Nord-Pas-de-Calais en 2004 avant d’être élu député du Nord lors des élections législatives de 2007. Il devient le seul élu du MRC à l’Assemblée nationale.
Évoqué comme siégeant au groupe communiste, il confirme qu’il siègera au groupe socialiste1. En 2008, il est réélu maire de Saint-Pol-sur-Mer dès le premier tour, sa liste n’ayant aucune concurrence.
| Littoral |
Désirant éviter tout recours éventuel en cas de victoire de Christian Hutin (MRC) le 17 juin, son suppléant Wulfran Despicht (PS)a décidé de renoncer.
Un récent arrêt du Conseil d’Etat portant sur une élection cantonale a en effet indiqué <qu’une personne exerçant des fonctions de responsabilités dans une collectivité englobant tout ou partie du canton, ne peut se présenter>. Wulfran Despicht, vice-président du conseil régional, adjoint au maire de Dunkerque, est par ailleurs directeur de service à la communauté urbaine de Dunkerque.
art-euro.eu: gala de musique à Herzele 2012
gala du 130e anniversaire à Herzeele
mercredi 09.05.2012, 05:02 – La Voix du Nord
Le gala du 130e anniversaire a été l’occasion de distinguer huitmusiciens, dont le directeur, présent depuis dix ans.| HERZEELE |
Les musiciens de l’Écho de l’Yser ont réservé à leur public une surprise de taille
grâce avec une prestation de qualité fournie à l’occasion du gala qui marquait le 130e anniversaire de la création de cette phalange musicale.
Au départ, la formation était constituée d’une fanfare qui défilait au son des tambours et clairons. Petit à petit, les rangs se sont étoffés avec la présence de majorettes aujourd’hui disparues. « Aujourd’hui, 47 exécutants se retrouvent sous la baguette d’Aimé Debrouwer, notre chef pour ce concert anniversaire placé sous le signe de la continuité et de l’avenir, précise Sébastien Duhamelle, président. La continuté réside dans le fait qu’Aimé Debrouwer, dixième directeur depuis la création de la société fête, ce soir, ses 10 ans à la direction de l’Echo de l’Yser. L’avenir se manifeste par l’arrivée dans les rangs, depuis le gala 2011, de six nouvelles recrues, tous anciens élèves de l’école intercommunale de musique. Et la mise à disposition, en septembre, d’une nouvelle salle de répétitions. Avec ces deux dernièrs atouts, notre société n’est pas avare de projets… » Avant la présentation d’une seconde partie de programme très ludique et festive avec des reprises des tubes des années70 et 80, Dorothée Lagatie et Jacques Duhoo, représentants de la Fédération des sociétés musicales du Nord Pas-de-Calais ont décoré huit musiciens pour leur engagement au service de l’art musical. •
Breloque argentée (cinq ans de présence) : Aurélien Laforge (trompette), Nicolas Lhermitte (porte-drapeau), Magalie Réveillon (clarinette), Justine Vanoosten (flûte).
- Médaille d’honneur (vingt ans de présence) : Sébastien Goudenhooft.
- Médaille pour 10 années de direction : Aimé Debrouwer.
- Médaille du vétéran : Jacques Lagatie (35 ans) et Bernard Maveau (62 ans).
art-euro.eu: Télégramme adressé à François Hollande – michel Delebarre -
Télégramme adressé à François Hollande
Toutes mes félicitations pour ton succès qui redonne espoir aux Françaises et aux Français. Ta victoire récompense l’énergie que tu as su mettre en oeuvre pour franchir tous les obstacles. Elle récompense ta volonté farouche de demeurer fidèle à tes convictions, à ton humilité, à ton amour pour notre nation, et cette certitude que le changement, tellement nécessaire, était possible.
Je suis heureux pour toi, cher François. Je suis heureux pour nous également. Tu aspirais à cette situation pour redonner à la France la justice sociale dont elle était privée depuis dix ans. Tu incarneras cette justice, tu emmèneras la jeunesse de notre pays, tu imposeras le respect. Tu seras le président d’une nouvelle ouverture à la décentralisation dans le cadre de laquelle, à Dunkerque, je ne serai pas le dernier, avec mes collègues élus et l’ensemble de nos militants, à mettre en oeuvre ou amplifier les politiques nouvelles. Comme je ne manquerai pas d’accompagner les actions que tu mèneras pour faire entendre la voix de la France, celle de notre peuple, au niveau européen.
Encore toutes mes félicitations, cher François.
Plus que jamais, nous sommes prêts à travailler à tes côtés!
Avec toute mon amitié
art-euro.eu: 8 mai 2012 à Wormhout
8 mai 2012 à Wormhout
Aprés voir rendu les honneurs aux 2 monuments de mort de la commune,
à leur camarade – claude Vandewalle – décédé en algérie à 22 ans,
aux anglais morts entre 1939 à 1945 donnant leurs vies pour la liberté de la France…
remise de médailes aux anciens d’algérie.
art-euro.eu: résultat des élections présidentielles 2012 françois Hollande
Résultats de l’élection présidentielle 2012
Herzeele (59470 – Nord-Pas-de-Calais)
Le premier tour de l’élection présidentielle 2012 s’est déroulé le 22 avril dernier. Le second tour se déroulera le 6 mai prochain.
L’Express vous propose de retrouver l’ensemble des résultats de l’élection présidentielle 2012 à Herzeele.
Herzeele (59470)
Résultats du second tour à Herzeele
| Candidats | Nombre de voix | % exprimés |
|---|---|---|
| 548 | 58,74 | |
| 385 | 41,26 |
| Suffrages | Nombre de voix | % inscrits |
|---|---|---|
| Inscrits | 1 151 | |
| Abstentions | 154 | 13,38 |
| Votants | 997 | 86,62 |
| Exprimés | 933 | 81,06 |
| Blancs ou nuls | 64 | 5,56 |
Résultats du premier tour à Herzeele
| Candidats | Nombre de voix | % exprimés |
|---|---|---|
| 334 | 33,91 | |
| 234 | 23,76 | |
| 199 | 20,20 | |
| 89 | 9,04 | |
| 66 | 6,70 | |
| 21 | 2,13 | |
| 15 | 1,52 | |
| 11 | 1,12 | |
| 9 | 0,91 | |
| 7 | 0,71 |
| Suffrages | Nombre de voix | % inscrits |
|---|---|---|
| Inscrits | 1 151 | |
| Abstentions | 152 | 13,21 |
| Votants | 999 | 86,79 |
| Exprimés | 985 | 85,58 |
| Blancs ou nuls | 14 | 1,22 |
art-euro.eu: Cirque – des célèbres clowns Les Fratellini
Unique photographie,
tirage argentique original
des célèbres clowns Les Fratellini.
art-euro.eu: Cirque – Léopoldo Frégoli
Léopoldo Frégoli
Tirage argentique d’époque, 1903. Dimension de la photographie 11,5 x 16 cm. Signée, datée à l’encre par Léopold Frégoli: « a mon ami Bach (Annette Bach, comédienne) avec l’espoire de la revoire a Paris avec gran succès, …23/../03 L Frégoli ». Mouillures sur les bords sans gravités.
Léopoldo Frégoli 1867-1936
Frégoli c’est plus de 100 personnages par soir, 800 costumes, 1200 perruques, une équipe de 23 personnes, 370 caisses de matériels soit plus de 30 tonnes rangées dans 4 wagons. Frégoli c’est plus de 650 théâtres différents au cours de 6000 représentations, c’est 14 fois la traversée de l’Atlantique.
Frégoli c’est plus de 24 kilomètres parcouru tous les soir sur scène, 300 jours par ans ce qui fait 7200 km chaque année et 108 000 km en 15 ans, soit trois fois le tour du monde. Frégoli, c’est l’importation du cinéma en Italie. Frégoli, c’est un salaire de 75 000 francs par mois alors qu’un ministre de l’époque n’en gagne que 60 000 par an.
Frégoli, c’est plus de 500 personnes engagées pour refaire l’ensemble du matériel et des costumes en 6 jours, après l’incendie du Théâtre du Trianon. Enfin Frégoli, c’est plus de 300 représentations consécutives à L’Olympia de Paris, un record jamais battu…
« Le général Frégoli aurait eu sont boulevard, l’Amiral Frégoli son square. Nous habiterions peut-être impasse Frégoli s’il avait été graveur sur bois ou céramiste, et nous changerions sans doute à la station Frégoli s’il s’était distingué dans la diplomatie ou dans les ministère. »
Mais, il n’était que « transformiste », le temps a effacé son nom de nos mémoires, il n’y a pas de boulevard Frégoli, ni square, ni impasse ou station… Rien, plus un costume, plus un membre de la famille, plus aucune plaque dans aucun théâtre. Juste un vague souvenir, un sourire sur une vieille carte postale, une photo perdue, une affiche ancienne, une trace sur un morceau de papier.
A la limite une expression: « Frégoli »
photo vendu 277 € le 4-05-2012
art-euro.eu: lille foire dans sa foire commerciale – grise mine…
À la foire commerciale « new look », les exposants font grise mine
lundi 30.04.2012, 05:02
Parmi les griefs des commerçants: la répartition des stands, jugée par certains «aberrante». PHOTO ARCHIVES ÉDOUARD BRIDEDe retour après douze ans d’absence, la Foire commerciale de Lille avait mis le paquet côté communication, auprès des chalands, mais aussi des exposants. Le jour de la clôture, ceux-ci sont amers :les affaires promises n’étaient pas au rendez-vous.
« On a passé un bon moment en famille. Comme ça fait longtemps que la foire n’a pas eu lieu, c’était l’occasion de voir si le phénix renaît vraiment de ses cendres. C’était agréable, on s’est baladés, on a mangé corse… Mais on dirait que ça a du mal à redémarrer. » Yves et Alberte, d’Annoeulin, ne sont pas les seuls à faire ce constat. Certes, on croise du monde dans les allées, surtout l’après-midi. Mais derrière les étals, les commerçants font grise mine.
Emmanuel, gérant du stand Saveurs de Crête venu de Belgique, pointe les failles de l’organisation. « Ils ont bossé comme des dingues, mais pas dans le bon sens, estime-t-il. La répartition des stands est aberrante : il y a seize marchands de salaisons et ils sont tous regroupés. Forcément, ils se font concurrence. Même chose pour les bijoux : j’ai compté trois ou quatre stands de perles de Tahiti… » Lui est rentré dans ses frais, mais ce n’est pas le cas de tous.
« On s’en souviendra de cette foire, soupire Magid, de Besançon. C’est une banane finie. On nous avait promis un truc de malade pour le retour de la foire des années après. Il y a eu du monde, c’est vrai, mais c’étaient de simples visiteurs on n’a rien vendu.
» Son stand de tee-shirts de marque lui a coûté 4 600 E, il a réalisé 2 000 E de chiffre. David et Akin, eux, sont venus du Nigeria et ont loué leur stand 1 850 E… sans table. Leurs produits d’artisanat sont exposés sur des étals de fortune fabriqués avec de vieilles palettes. « Sur internet, la Foire de Lille était présentée comme un événement majeur, avec 100 000 visiteurs attendus. On a investi 7 000 E pour venir ici et on espérait en retirer 15 000 E. Finalement, on a fait zéro. Notre ambassade nous a proposé d’organiser une exposition à Paris pour ne pas rentrer les mains vides mais on n’a même plus les moyens d’y aller. » Jean Maya, qui vend de l’aromathérapie, juge ses ventes « pitoyables. Et en plus, j’ai été visité deux fois pendant la nuit, alors que mon stand était bâché. On m’a volé 800 E de produits. On paie quand même assez cher pour que la sécurité soit assurée ! ». Comme lui, une trentaine d’exposants auraient été cambriolés, et plusieurs véhicules auraient été endommagés sur le parking – public, donc non surveillé. « J’ai demandé à voir la direction et je n’ai pas eu de réponse, se plaint l’un d’eux. GL Events n’a fait aucun geste. Et comme ils tiennent la moitié des foires en France, on ne peut pas trop l’ouvrir si on ne veut pas se fermer le marché. »
« Je crois en cette foire »
Au-delà de ces récriminations, Stéphane Adam, vendeur de saucissons des monts du Lyonnais, pense qu’il faut donner sa chance à la foire. « Il y a eu des problèmes d’organisation et la période n’était peut-être pas bien choisie, entre les vacances et les élections. La communication a été suffisante mais on ne peut pas forcer les gens à venir. Du coup, il n’y avait pas beaucoup de clients à attraper. Clairement, cette année, je ne rentre pas dans mes frais. Mais c’était une année de relance. À Dijon, où ils ont aussi relancé la foire après une longue absence, ça a mis quelques années à repartir mais maintenant, ça cartonne. Toutes les grandes villes ont de belles foires, il n’y a pas de raison que celle-là ne marche pas, avec des exposants plus diversifiés et des animations. Je reviendrai l’an prochain. »
art-euro.eu: REPORTAGE / An−2012 / Cox−Oclock−club−coccinelle−watten

Galerie complète à visiter
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Galerie complète à visiter
art-euro.eu: Yvon Le Roy, un peintre expose – suivi de Vincent VanHalst, Patrick Ghier, Marie-Lyse Camerlynck, Jean-Claude Minneboo et Francis Ghesquière
Yvon Le Roy, la rétro d’un peintre
mercredi 25.04.2012, 14:00
Le 27 avril, le musée de la Vie rurale de Steenwerck lance sa série d’expositions mensuelles consacrées à un artiste. Le peintre doulieusien Yvon Le Roy inaugure le concept.
Chaque année, il parcourt près de trois mille kilomètres spécialement pour la peinture, au sens large. Des trajets pour aller visiter des expositions ou pour trouver l’inspiration sur le vif. Cette fois, Yvon Le Roy n’a pas loin à aller car c’est dans le village voisin, à Steenwerck, que l’artiste du Doulieu a été invité. A l’invitation de Jean-Pierre Renaux, conservateur du musée de la Vie rurale, le peintre de 64 ans exposera une partie de sa production qui a débuté en 2004. Car c’est bien d’une rétrospective dont il s’agit, une première pour lui. Et depuis ses débuts, son style a quelque peu évolué. « Je me dirige vers un style de plus en plus dépouillé, plus impressionniste », souligne-t-il lorsque nous le rencontrons chez lui. Dans son atelier, plusieurs peintures disposées sur un chevalet permettent d’observer l’évolution du coup de pinceau. Quelques carnets de dessins sont posés sur le bureau, non loin d’une sculpture. Depuis 2008, Yvon Le Roy travaille d’après des modèles vivants par le biais de différents stages, des Beaux-Arts de Saint-Omer aux cours de Jocelyne Vaunaize-Dupuis, sculptrice lilloise réputée. C’est donc sur plusieurs supports que l’artiste poursuit sa quête du beau. « J’aime la beauté. Quand je suis ému par un paysage, j’ai envie de le peindre. Il faut capter les courbes, les lumières… et avec un modèle vivant, l’émotion est encore plus forte », exprime ce membre du collectif d’artistes Alpha d’Hazebrouck.
Aujourd’hui, Yvon Le Roy délaisse le pastel à la faveur de l’aquarelle. « Il faut trente minutes pour faire une aquarelle », précise-t-il. Le public pourra observer plusieurs dessins croqués en Italie, lors de son séjour d’un mois en Toscane en 2011. Ce retraité de l’enseignement supérieur ne perd pas de vue ce qui l’anime : le plaisir. « Je cherche de nouvelles émotions, je fais ça par pur plaisir. Si c’est uniquement pour vendre des tableaux que l’on reproduit, ça n’en vaut pas la peine. » Ainsi, l’artiste du Doulieu explore les formes d’art pour mieux s’exprimer. Le public pourra entrer dans son univers à partir de la fin de semaine en visitant le musée de la Vie rurale de Steenwerck.
Yvon Le Roy sera ensuite suivi de Vincent VanHalst, Patrick Ghier, Marie-Lyse Camerlynck, Jean-Claude Minneboo et Francis Ghesquière.
art-euro.eu: visite en ferme à la flandre
Les 28 et 29 avril prochains, ne ratez pas les Journées «Bienvenue à la Ferme». 28 agriculteurs de la région et membres du réseau «Bienvenue à la Ferme» vous ouvrent leurs portes et dévoilent leur savoir-faire, le temps d’un week-end.
Plongez au coeur des productions : lait, miel, oeufs d’escargots, houblon, foie gras, huile de colza… Laissez-vous transporter vers de nouvelles sensations et découvrir les secrets des productions agricoles régionales. Dégustez, tout au long de votre visite, des produits authentiques, au bon goût fermier.
Dans le secteur
Laventie – Elevage Delmotte, 60 rue du Bois, Hameau de Fauquissart. La ferme : élevage bovin de race « blanc-bleu » et vente de viande au détail. Animations proposées : visite de l’élevage bovin, présence des animaux (cochons, agneaux, poules, lapins, oies…), piscine de paille, baptême à poney, jeux variés pour les enfants.
Samedi de 14 h à 18 h et dimanche de 10 h à18 h.
Bailleul – ferme brasserie Hommelpap – Thierry et Dany Beck Eckelstraete – 03 28 49 03 90. La ferme : du houblon à la bière, chevaux de trait flamands, vaches laitières, ferme brasserie, estaminet. Animations proposées : visite au champ de houblon, présentation du matériel de cueillette et de la fabrication de la bière, fabrication du pain et faluches par le boulanger, entraînement de course de lévriers, 2 randonnées pédestres « de la ferme aux champs par les chemins » (départ 9 h : 15 km – 9 h 30 : 10 km).
Dimanche dès 11 h Sainte-Marie-Cappel – ferme des Récollets – famille Beun 150 route de Terdeghem – 03 28 42 45 25 – 06 78 76 83 72. La ferme : élevage laitier, fabrication de fromage, cultures légumières. Animations proposées : visite de l’exploitation laitière, visite des cultures maraîchères, explications sur les méthodes culturales simples et naturelles, découverte de la fabrication et du beurre, balade dans les serres et le maraîchage à la rencontre des légumes anciens et des fraises.
Samedi et dimanche de 10 h à 19h Oxelaëre – ferme des Templiers – Marie-Christine et Marie Dubois La Place 03 28 40 50 37. La ferme : production de vaches laitières Rouge Flamande, produits laitiers. Animations proposées : le boulet de Cassel fête ses 20 ans, exposition et vente de fleurs à repiquer, stand du Pérou, exposition d’animaux de la ferme, visite de l’élevage de vaches « Rouge Flamande », salle de traite, fromagerie.
Dimanche de 10 h à 18 h 30 Caestre – Le verger des Trois Mas – Annie et Jean-Louis Van Inghelandt – 379 route de Bailleul 06 23 10 45 69. La ferme : polyculture et arboriculture, vente directe de pommes, poires, jus. Animations proposées : présentation de l’exploitation, la vie du pommier (de la plantation à l’arbre adulte), une année au verger (taille, entretien, récolte), présentation des matériels utilisés.
Dimanche de 10 h à 18 h.
art-euro.eu: Musée de Bullecourt – guerre 1940-1918 – australie
Le Musée de Bullecourt 1917, 1ère étape d’un chemin de mémoire australien
Par Culturebox Publié le 24/04/2012 à 18H42, mis à jour le 24/04/2012 à 18H50 0
Un musée consacré à la participation des soldats australiens à la Première Guerre Mondiale rouvrira mercredi à Bullecourt (Pas-de-Calais) après de gros travaux, devenant la première étape en service d’un « chemin de mémoire australien sur le front occidental ».
Le musée Jean et Denise Letaille situé à Bullecourt, commune non loin d’Arras où se sont tenues deux des plus sanglantes batailles du front ouest, a été entièrement rénové avec l’aide du gouvernement australien, à part égale avec le conseil régional du Nord-Pas-de-Calais, pour un total de 850.000 euros. L’Australie a également prévu une enveloppe globale de plus de 7,5 millions d’euros pour développer un « chemin de mémoire australien », qui doit être prêt pour 2014 –le centenaire de début de la Grande Guerre– et dont le musée de Bullecourt est l’une des 9 étapes.
Le parcours passe par trois sites en Belgique, à Ypres, Passchendaele et Ploegsteert, Fromelles et Bullecourt dans le Nord-Pas-de-Calais, et Pozières, Mont-Saint-Quentin et Villers-Bretonneux dans la Somme. »Dans tous ces lieux, les habitants et leurs élus commémorent depuis longtemps la contribution de la nation australienne en Europe durant la guerre », note dans un communiqué Warren Snowdon, ministre australien des anciens combattants.
Anzac Day
La réouverture du musée au public coïncide, le 25 avril, avec le jour de commémoration des troupes australiennes et néo-zélandaises (Anzac Day).
Dans la grange remise à neuf de Jean Letaille, agriculteur et grand collectionneur d’objets récoltés sur le site des batailles de Bullecourt, un grand bric-à-brac témoigne à la fois de l’horreur de la guerre et de la vie quotidienne des soldats australiens et britanniques des tranchées. Les soldats qui ont combattu lors de ces deux batailles, en avril et mai 1917, étaient expérimentés, vétérans de Gallipoli ou Fromelles, et tous volontaires côté australien. Environ 10.000 sont morts ou ont été blessés, mais aussi 7.000 Britanniques et 10.000 Allemands. Au total, ce sont 46.300 Australiens qui sont tombés en France pendant la Première Guerre Mondiale.
Musée Jean et Denise Letaille – Bullecourt 1917 – 1 rue d’Arras 62128 Bullecourt, tél : 03 21 48 92 46
art-euro.eu: Géants de steenvoorde le 27,28,29 avril 2012
Le programme
Samedi, 28 Avril 2012
Dimanche, 29 Avril 2012
Préparez-vous à une fête exceptionnelle, car cent géants d’Europe mais aussi d’autres continents se donnent rendez-vous à Steenvoorde pour un évènement unique au monde.
Vous découvrirez des géants d’Europe (France, Belgique, Pays Bas, Irlande, Angleterre, Allemagne, Autriche, Espagne, Portugal…) mais aussi d’autres pays (Colombie, Brésil, Burkina Faso…) – dont 30 géants inédits. Vous pourrez également admirer les prestations des différents groupes musicaux qui accompagnent les géants.
N’oubliez pas que vous pouvez également vous inscrire à la lettre d’information des Amis de Fromulus, sur leur site internet : www.les-amis-de-fromulus.com
Programme :
Vendredi 27 avril 2012
Spectacle musical « La France en chansons », rétrospective de la chanson française.
Samedi 28 avril 2012
Animation sur le gigantisme, tout l’après-midi
14h00 : Montage des géants d’honneur
15h00 : Défilé d’une cinquantaine de géants (itinéraire : Départ rue Carnot, rue de l’Eglise, place St Pierre, rue de Watou, rue d’Hondschoote, rue des Cendres, rue R Goetgheluck, rue de Verdun, Place J.M. Ryckewaert, rue de Cassel, puis arrivée Grand Place N. Ségard)
16h30 : Final puis « Bal » des géants catalans
20h00 : Grande soirée festive populaire sous chapiteau géant animée par différents groupes musicaux et folkloriques étrangers – possibilité de repas sur place (sur réservation à l’office de tourisme)
Dimanche 29 avril 2012
Animations sur le thème du gigantisme toute la journée
10h00 : montage des géants en public avec notamment sur la Grand Place N. Ségard le montage de Jan Turpijn, plus haut géant du monde qui nécessite une grue.
15h00 : Cortège international de 100 géants portés (itinéraire : Départ Rue Carnot, Grand place Norbert Ségard, rue de Cassel, rue de Verdun, rue Goetgheluck, rue des Cendres, rue d’Hondschoote, rue de Watou, place Saint-Pierre, rue de l’Eglise, rue Carnot, rue de Bailleul, rue de Godewaersvelde, rue de Poperinghe, rue de l’Eglise, Place Saint Pierre, rue Goetgheluck, rue de Verdun, rue de Cassel, Final sur la Grand place)
18h00 : Présentation finale par petits groupes puis danse commune des 100 géants sur la Grand Place
Les animations se poursuivent jusqu’à 22h.
Diverses animations « géantes » seront prévues tout le week end.
En parallèle à l’évènement, un concours photos sera organisé sur le thème « Joies et peines du porteur de géants ». Le réglement sera disponible ultérieurement
A savoir : Les places dans la tribune qui sera installée sur la Grand Place, font l’objet de réservation auprès de l’Office de Tourisme (cf la rubrique « Infos pratiques« )
art-euro.eu: Villages patrimoine de Flandre
Rendez-vous dans les églises des Villages patrimoine de Flandre
samedi 21.04.2012, 05:02 – La Voix du Nord
L’église de Renescure, Village patrimoine.| IDEÉ DE SORTIE |
Des efforts sont faits dans le domaine touristique et culturel pour que les habitants …
s’approprient leur village ou leur quartier. Le label Village patrimoine, attribué à quatorze communes du pays de Flandre, en est un. Le réseau Villages patrimoine, créé par le pays de la Baie du mont Saint-Michel, vise le développement touristique. La problématique est d’amener les visiteurs ailleurs que dans les monts de Flandre et, donc, de mettre en valeur les villages flamands.
Une feuille de route
Pour les communes, ce label est une chance et un défi. Plusieurs ont lancé un appel aux volontaires pour faire visiter leur village aux touristes et aux nouveaux habitants.
L’opération a interpellé la Pastorale du tourisme. En présence d’équipes d’animation paroissiale, est née l’idée de bâtir des documents permettant aux personnes qui visitent les églises de ces villages de se recueillir devant tel ou tel aspect mis en valeur (autel, vitrail, retable…). Ces feuillets sont mis à disposition sur place.
Des marches sont également proposées. Elles intègrent quelques éléments des Villages patrimoine et permettent de « pèleriner » d’église en chapelle.
À Boeschèpe demain
Le prochain rendez-vous a lieu demain à Boeschèpe, à 15 h, pour une visite de l’église Saint-Martin.
- Samedi 28 avril à Saint-Jans-Cappel. Rendez-vous à 15 h devant l’église Saint-Jean-Baptiste.
- Samedi 5 mai à Noordpeene. Rendez-vous à 15 h devant l’église Saint-Omer à Ochtezeele (prévoir davantage de temps pour y arriver car il y aura une déviation due aux Quatre Jours de Dunkerque). Après la marche, une messe sera proposée à 18 h à l’église d’Ochtezeele, en lien avec la neuvaine à Saint-Gohard.
- Samedi 19 mai à Rubrouck.
- Samedi 2 juin à Oxelaëre.
- Samedi 9 juin à Sercus.
- Samedi 16 juin à Steenbecque – Samedi 23 juin à Renescure. •
Les rendez-vous sont fixés à 15 h devant les églises. Pas d’inscription préalable.
Renseignements au 03 28 48 60 11 ou sur catholique-lille.cef.fr à la rubrique « Pastorale du tourisme ».
art-euro.eu: association; » Bienvenue école Jacques-Prévert » à bailleul
Plus de sept cents motos ont investi le Village du livre, dimanche
mercredi 18.04.2012, 05:02 – La Voix du Nord

| ESQUELBECQ |
De mémoire d’Esquelbecquois, on n’avait jamais connu une telle concentration …
de motos dans les rues. Selon Gérard Dubois, trésorier de l’association Bienvenue-TonSoa, organisatrice de la randonnée au travers des quatorze villages patrimoine, dimanche, « il y avait plus de 700 motos soit, au moins 1 000 personnes c’était inespéré ! » L’association a en projet la construction d’une septième école de brousse à Madagascar, dans la province d’Antananarivo. « Nous disposons là-bas de six écoles, d’un centre de soins gratuits, de 25 salariés (médecins, enseignants, personnels d’encadrement et d’hébergement) qui viennent aussi en aide aux familles en proposant des actions au profit des populations, poursuit Gérard Dubois. Les personnels basés en France sont tous bénévoles. Nous avons pris en charge l’orphelinat d’Ambatolampy avec 70 enfants. Celui-ci, abandonné en 1972 et fermé par manque de moyens, a pu rouvrir. L’association Bienvenue existe depuis 1998 son siège social est installé à Bailleul depuis juin 2000, et elle est présidée par Marc Blanckaert. » •
Contact : association Bienvenue école Jacques-Prévert, Outtersteene 59270 Bailleul (mail : laronde.fr puis : lien Bienvenue).
art-euro.eu: William-james Smith RAF, inhumation à Cassel, Spitfire à Hardifort
Le frère – Bert Smith - du pilote – Bill – été présent à inhumation à Cassel.
À Cassel, la famille a pu dire adieu au sergent australien William James Smith, mort en 1942
vendredi 20.04.2012, 05:02 – La Voix du Nord
Le cercueil du sergent William James Smith a été porté par des membres de l’armée de l’air.| ON EN PARLE |
Hier matin, le sergent William James Smith a été inhumé au cimetière de Cassel, soixante-dix ans après sa mort. Sa famille a finalement pu faire ses adieux à cet Australien qui pilotait, pendant la Seconde Guerre mondiale, le Spitfire retrouvé dans un champ en octobre, à Hardifort. La cérémonie, menée par l’armée de l’air australienne, a rendu tous les honneurs au jeune soldat de l’escadron 457, tombé au combat le 9 mai 1942.
PAR LUCIE DELORME
hazebrouck@lavoixdunord.fr PHOTOS ÉDOUARD BRIDE
Avant le début de la cérémonie, une agitation silencieuse se fait autour de la petite parcelle militaire du cimetière de Cassel. Sur le chemin qui y mène, des soldats de l’armée de l’air, fusil à l’épaule, accueillent, immobiles, leurs concitoyens australiens, britanniques ou français venus assister à l’inhumation de William Smith. Sur l’herbe, une tente a été montée, les sièges installés sont réservés à la famille et aux officiels. Déjà, au premier rang, sont assis, les jambes sous une couverture, Bert et June Smith, le frère cadet du pilote et sa femme. Ils ont fait le voyage depuis l’Australie avec une quinzaine de membres de leur famille. Le regard grave, ils attendent que la cérémonie débute.
Au micro, deux hommes. L’un est militaire. En uniforme bleu nuit et chaussures noires vernies, c’est le capitaine Ken Robinson, maître de cérémonie. À sa gauche, en civil, manteau long et noir, c’est son traducteur. La délégation officielle – des membres des gouvernements et représentants de l’armée d’Australie, de France et de Grande-Bretagne, les maires d’Hardifort et de Cassel – prend place autour de la famille du sergent. Tout autour, la foule n’est pas grande, mais impliquée. On entend davantage parler anglais que français. L’arrivée du cercueil enveloppé dans le drapeau national et porté par des membres de l’armée de l’air impose le silence à l’assistance. Lorsqu’un chant religieux, Abide With Me, est entonné, il l’est par toute l’assemblée. Même s’il est mort il y a plus de soixante ans, William James Smith suscite l’émotion de ses compatriotes. Le général Mark Skidmore rappelle les circonstances de la disparition de ce soldat. « Le rôle important de l’escadron 457 consistait à conduire des patrouilles au-dessus du sud-est de l’Angleterre et de la Manche (…). Le 9 mai 1942, après une telle mission, le sergent Smith n’est pas retourné à la base. Cela devait être une bataille féroce mais déséquilibrée. » Comme il le rappelle, « pendant plus de soixante ans, le destin du sergent Smith est resté inconnu : son commandement écrit tout simplement « Disparu » dans son carnet de vol ».
Vient le tour du frère, Bert Smith, octogénaire ému et digne, de prendre la parole. Il évoque la vive douleur d’avoir ignoré tout ce temps où était son frère aîné. Puis sa joie de savoir qu’il repose désormais en paix en France. « Sergent Smith is no longer missed », souffle-t-il.
Traduction : le sergent Smith n’est plus porté disparu. Le vieil homme semble avoir retrouvé sa sérénité.
À la lecture des poèmes écrits par les nièces et neveux du disparu, puis à celle de la Bible, l’émotion teintée de profond respect pour le héros australien ne retombe pas. Puis, pendant que les soldats postés en rang tirent, trois fois, dans un silence complet, la salve d’honneur, le cercueil est doucement descendu en terre. •
Historiens de l’aviation AMATEUR ont mis au jour l’épave d’un Royal Australian Air Force qui s’est écrasé Spitfire dans le nord de la France pendant la Seconde Guerre mondiale et les restes du squelette de son pilote.
L’épave de l’avion, qui a été abattu dans l’action et s’est écrasé mai 1942 près du village de Hardifort, a été déterré de sous cinq mètres du sol, des responsables locaux.
Le chasseur était en morceaux, mais les os de son pilote – identifiés par des marques comme WJ Smith, de la RAAF, numéro de service 400 942 – ont été récupérés.
Les fonctionnaires de la Commonwealth War Graves Commission (CWGC), qui gère les cimetières de guerre pour les citoyens des nations du Commonwealth britannique qui sont morts pendant la Première Guerre mondiale I et II, ont pris en charge des restes du pilote pour l’inhumation éventuelle.
Selon le site CWGC, William James Smith était un sergent avec 457 escadron de la RAAF.
Agé de 24 ans, il était le fils de Samuel Guillaume et Freda Constance Adélaïde Smith, de Whittlesea, Victoria, Australie.
Couverture Rec 28 Forfait journée
L’épave de l’avion sera livré à La Coupole, une base de fusées ancien musée de la guerre tourna dans la ville voisine de Saint-Omer.
Le maire 89-ans, l’ancien de Hardifort, Jean Bogaert, a aidé les chercheurs à trouver l’épave et se rappelle avoir vu l’avion s’écraser quand il avait 20 ans.
« Nous l’avons vu dans la distance et il y avait un grand bruit, un nuage de poussière, et c’est tout », at-il dit.

A WWII Spitfire similar to the one unearthed near the French village of Hardifort and which crashed in 1942, killing RAAF pilot William James Smith, of Whittlesea in Victoria. Picture: The Australian War Memorial Source: Supplied
Bert Smith se souvient de son frère, « beau et élégant pilote de Spitfire »
vendredi 20.04.2012, 05:02 – La Voix du Nord
Bert Smith, ici accompagné de son épouse June, a tenu à rappeler à l’assemblée quel homme était son frère Bill.PHOTO ÉDOUARD BRIDE| HOMMAGE |
À près de 85 ans, Bert Smith a besoin du bras de son neveu pour s’avancer vers le micro. …
Mais lorsqu’il raconte son frère aîné William, « Bill » comme il l’appelle, sa voix se fait émue, mais forte et fière. Bert a 15 ans lorsque son frère, en 1942, est déclaré disparu par son commandement.
C’était il y a soixante-dix ans, mais ses souvenirs de lui restent vifs.
William James est le troisième enfant d’une fratrie de cinq. « En 1938, Bill trouva un appartement (à Melbourne, NDLR), dans lequel nous vécûment ensemble en veillant l’un sur l’autre jusqu’à ce qu’il rejoigne l’armée de l’air. Il nous emmenait au cinéma toutes les semaines et au stade le samedi pour regarder le football. » Avant son enrôlement, il était employé par la commission des travaux publics de la ville. Bert se rappelle « un beau jeune homme, jouant bien au football et au cricket, fréquentant quelques filles, tout en semblant préférer sa cousine, Lorna, une danseuse ».
William s’engage dans l’armée royale de l’air australienne le 11 novembre 1940. Il commence sa formation de pilote sur un aéronef. Puis, en 1941, il quitte l’Australie pour la Grande-Bretagne.
« Porté disparu »
Il est ensuite transféré au 452e escadron dans lequel le légendaire Spitfire lui est attribué. Enfin, il rejoint le 457e escadron de l’armée de l’air britannique Red Hill. Le 9 mai 1942, il survole la Manche en route vers Bruges pour une mission de bombardement et s’engage dans un combat contre l’ennemi. Bert se rappelle lorsque sa mère a « reçu les deux lettres maudites, la première disant « porté disparu « , la seconde disant « porté disparu et présumé mort » ». Et de conclure en s’adressant directement à son frère : « Bill, à nos yeux, tu seras toujours le beau et élégant pilote de Spitfire qui a donné sa vie pour nous, pour son pays et pour les Français. » • L. DEL.
Ces Australiens venus honorer leur devoir de mémoire
vendredi 20.04.2012, 05:02 – La Voix du Nord
Les Australiens portaient des symboles à leurs vestes.PH.E.B.| COMPATRIOTES |
Les compatriotes du sergent William Smith n’étaient pas très nombreux, …
mais être présent importait beaucoup à leurs yeux. Dans la petite foule regroupée autour du cercueil, on les reconnaissait aisément à leur anglais fleuri et clair.
Certains portaient des médailles militaires, signe visible de leur engagement dans la même armée que le sergent Smith. La pluie, le vent et le froid ne les ont pas découragés, à l’image de Kerry Pritchard, fière Australienne venue à Cassel avec son époux. « Nous voyageons à travers le monde et, en ce moment, nous sommes en Europe. Nous avons pris connaissance de cette cérémonie par le biais de la Royal British Legion, dont nous sommes membres », détaille-t-elle de son bel accent chantant. Ils n’ont pas hésité une seule seconde à venir. Pour Kerry, être présente aujourd’hui est « terriblement important ». Elle invoque le devoir de mémoire.
Miracle
À ses côtés, Toni Byers acquiesce. « C’est mon histoire. Ce soldat est mort pour notre pays, c’est important de reconnaître tout ce que lui et les autres ont fait. » Si Toni, professeur d’histoire, admet que c’est « un événement bizarre », elle se dit heureuse pour la famille Smith. « C’est un miracle, vraiment. » L’Australienne a pris une année sabbatique pour découvrir le monde. En Europe, elle est allée en Angleterre, et elle séjourne actuellement à Lille. « Il y a quelques jours, une amie qui vit en Australie m’a appelée. Elle avait vu aux informations télévisées qu’il y aurait cette cérémonie. J’ai cherché les informations sur le site du gouvernement australien et comme j’étais proche de Cassel, je suis venue.
» Et de reconnaître l’ironie dans le fait que c’est d’Australie que la nouvelle lui est parvenue. Avant ce jour, Toni ne connaissait pas Kerry. « Mais les Australiens, c’est comme une grosse tribu. Où qu’ils soient dans le monde, s’ils se croisent, ils deviennent tout de suite amis.
»
Coquelicot
À la fin de la cérémonie, certains compatriotes se sont avancés vers le cercueil pour y déposer une gerbe de fleurs. À l’instar de cet homme(notre photo), dont l’habillement était approprié à la nature de la cérémonie. Le coquelicot boutonné à son manteau est le symbole des soldats du Commonwealth qui, pendant les deux guerres mondiales, sont venus se battre en Europe au côté des Alliés. • L. DEL.
Le pilote australien du Spitfire sera enterré jeudi, à Cassel
lundi 16.04.2012, 05:01 – La Voix du Nord

| L’AGENDA DE LA SEMAINE |
Il s’appelait William James Smith et était sergent dans l’armée royale de l’air …
australienne. C’est bien lui qui seraenterré jeudi, avec tous les honneurs, dans le cimetière de Cassel, en présence de compatriotes.
Le corps du pilote a été retrouvé en octobre à Hardifort, par une groupe de Britanniques, dans un champ labouré. William James Smith était enseveli dans un avion de guerre, un Spitfire.
L’histoire de l’engin est d’abord restée un mystère. De quel camp était-il ? Un travail de recherche considérable a été effectué pour découvrir qu’il s’agissait du sergent Smith.
À partir de là, il a été possible de raconter son histoire. Il est mort le 9 mai 1942, à 24 ans, alors qu’il se battait à 6 000 mètres d’altitude, au-dessus de la Manche, contre un avion ennemi. Il était en route, avec son escadron, pour une mission de bombardement en territoire ennemi.
La cérémonie en son honneur, qui promet de se dérouler en grande pompe, débutera à 11 h 30, au cimetière de Cassel. •
art-euro.eu: Princess élizabeth, little ship, mai 1940 à dunkerque
Le Princess Elizabeth soigne ses bobos
mercredi 18.04.2012, 14:00
Le Princess Elizabeth est actuellement en forme 5 aux chantiers des Arno. Après le trois-mâts Duchesse Anne, il est parti en carénage pour quelques semaines.
Du bateau d’origine, il ne reste au final presque rien. « Le gouvernail, les deux roues à aube et les pavois », liste Alain Ledaguenel, conseiller spécial en charge des questions maritimes à la Communauté urbaine de Dunkerque (Cud). Le Princess Elizabeth est en effet un bateau à vapeur à roues à aubes, construit dans les années 30 en Grande-Bretagne. Contrairement au trois-mâts Duchesse Anne, ça ne saute pas aux yeux qu’il est un bateau du patrimoine. Certains, sur le ton de la plaisanterie, disent que le navire ne jurerait pas dans le décor d’un célèbre parc d’attraction.
Et pourtant, le Princess Elizabeth « reste un symbole », comme l’explique Alain Ledaguenel. Le bateau s’est en effet illustré pendant la Seconde Guerre mondiale, lors de l’opération Dynamo. Lors de l’évacuation de la poche de Dunkerque en juin 1904, il évacua 1 673 soldats vers Douvres. Le Princess Elizabeth est d’ailleurs répertorié en tant que « little ship » et a été décoré de la croix militaire « Dunkirk 1940 ».
Le bateau va ensuite avoir plusieurs vies en Angleterre, puis en France, à Paris… Le bateau arrive en 1999 à Dunkerque. Il est restauré dans son style originel. « C’est d’abord Dunkerque Congrès qui l’a exploité avant de le rétrocéder à la Cud », explique Alain Ledaguenel. Jusqu’à la suspension d’autorisation à accueillir du public, il était utilisé par le syndicat intercommunal des Dunes de Flandre en tant que base de voile pour les initiations.
« Le bateau est arrivé en forme 5 mardi 10 avril, explique Didier Duchateau, chef de projet à la direction superstructures de la Cud. Il doit subir des travaux de carénage. Actuellement, un expert de Technifrance est en train d’évaluer l’épaisseur des tôles. Si elles sont d’une épaisseur insuffisante, elles seront changées. Le but est d’obtenir le certificat de flottaison du bateau que nous n’avions plu. » Les peintures seront également refaites. De quoi lui redonner tout son éclat. Les travaux devraient durer trois à quatre semaines. « Il n’a pas tant de bobos que ça », précise Alain Ledaguenel.
À terme, il retrouvera sa place sur le quai de l’Estacade, dans le bassin de la Marine. En juin, les travaux d’aménagement intérieur devraient démarrer. « Le sol du pont inférieur doit être refait », explique Didier Duchateau. Les Arnos rendront en effet le bateau débarrassé du plancher du pont inférieur et avec un intérieur prêt à être réaménagés.
Le bateau qui appartient à la Cud pourrait à l’avenir servir de salle de réunion et de salle de cours pour la base de voile. Mais rien n’est encore tranché. « Le musée portuaire s’y intéresse aussi mais pour l’instant, ce n’est pas une option retenue. On envisage une fonction multi-usages, précise Alain Ledaguenel. On peut imaginer qu’une salle soit dédiée au cours théorique de voile ou de matelotage et garder d’autres endroits du premier niveau pour la Cud avec ce côté historique qui représente le navire. » « Le bateau devrait être opérationnel pour la fin de l’année », précise Didier Duchateau. Et donc être d’une certaine utilité pour 2013 capitale régionale de la culture. Un bon timing « qui tombe plutôt bien », selon Didier Duchateau.
art-euro.eu: Le forum de l’emploi; sportica à Gravelines
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art-euro.eu: musée de cassel; Eugeen van Mieghem et le port d’Anvers
Eugeen van Mieghem et le port d’Anvers au musée de Flandre
mercredi 21.03.2012, 14:00
En collaboration avec le musée Eugeen van Mieghem à Anvers, le musée départemental de Flandre présente l’une des plus importantes expositions consacrées à Eugeen van Mieghem, peintre anversois né en 1875.
Les navires viennent s’amarrer devant le café de ses parents, les marchandises s’empilent sur le quai ; depuis le comptoir, Eugeen van Mieghem peut observer les officiers, les matelots, les débardeurs et les raccommodeuses de sacs… Ce regard à nul autre pareil sur le port d’Anvers et sur ceux qui y vivent font de lui un témoin exceptionnel de la période où le port s’industrialise.
Eugeen van Mieghem est un artiste prolixe, singulier et attachant. Son sujet de prédilection : le port d’Anvers. Il le peint sans concession. Même s’il n’a quitté que très rarement Anvers, il n’est pas insensible à l’effervescence artistique de l’Europe de la fin du 19e et du début du 20e siècle, favorisée sans doute par les changements économiques et sociaux engendrés par une industrialisation grandissante : on retrouve dans ses oeuvres différentes influences, de Renoir à Toulouse-Lautrec, en passant par Manet.
Une soixantaine d’oeuvres (dessins, pastels et peintures) issues pour la plupart de collections privées est rassemblée à Cassel jusqu’au 24 juin : le tableau Femmes anversoises du port acquis au début du 20e siècle par le musée des Beaux-Arts de Budapest pourra notamment être découvert.
L’exposition s’articule en trois sections : – Anvers, un port industriel : une quinzaine d’oeuvres représente le port d’Anvers, alors en pleine industrialisation et où se mêlent les trois-mâts et les bateaux à vapeur. L’hiver semble avoir été pour Eugeen van Mieghem une saison de prédilection pour peindre les docks.
- les travailleurs au port : Eugeen van Mieghem s’attarde sur les débardeurs et les raccommodeuses, l’amarrage d’un bateau, le déchargement des tonneaux, le pesage du grain… Le travail au port était dur, dangereux, abrutissant et malsain et les conditions de vie déplorables.
- la vie sociale au port : les enfants, les dames élégantes et en particulier sa jeune épouse Augustine, les musiciens, la vie nocturne mais aussi les émigrants vers les Etats-Unis et le Canada sont les sujets principaux de cette section.
Eugeen van Mieghem et le port d’Anvers Où : au musée départemental de Flandre à Cassel. Du mardi au samedi de 10 h à 12 h 30 et de 14 h à 18 h ; le dimanche de 10 h à 18 h. Fermé le lundi de Pâques et le 1er mai.
Tél. : 03 59 73 45 60 http://museedeflandre.cg59.fr du 24 mars au 24 juin 2012 5 euros/3 euros et gratuit pour les – de 18 ans.
Autour de l’expo Histoires à tiroirs : suivez un guide farfelu qui a plus d’un tour dans son sac. Visite familiale. Dimanche 25 mars, 27 mai et 24 juin, à 15 h et 16 h 30.
L’Anvers du décor (visite décalée) : une visite surprenante mêlant cinéma muet, mime et burlesque. Pour toute la famille. Dimanche 15 avril et 17 juin à 15 h et 16 h 30.
Enigme dans le port : Jeu de piste pour les familles. Samedis 21 avril, 19 mai et 16 juin à 15 h et 16 h 30.
Du côté de chez Eugeen… (visite contée) : la conteuse Christine Charpentier vous entraîne dans une balade avec les gens du port. Pour toute la famille. Dimanches 29 avril et 20 mai à 15 h et 16 h 30.



Trombinoscope : les 35 visages du nouveau gouvernement (cliquer sur la loupe pour agrandir)


































































































































